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LE DOMAINE DE L'ACTEUR

 

faire    et    transmettre

 

 en guise de préambule :

 

POURQUOI   et   COMMENT

 

 

LE MÊTIER DE L'ACTEUR

 

Énoncées très clairement par Shakespeare puis par Molière, les règles d'or du jeu de l'acteur ont, à leur suite, été revendiquées, mises en pratique et transmises (dans leurs enseignements et dans leurs écrits) par les plus grands acteurs français à travers les siècles suivants jusqu'au milieu du XXe. Elles ont inspiré le fondateur du Théâtre National Populaire, Firmin Gémier, puis son successeur Jean Vilar. 

 

Un théâtre excellent, ce sont des textes excellents joués par des acteurs excellents. Comme le remarquait il y a cent ans un des grands artisans du théâtre, Charles Dullin : "Ce n'est pas la machine à descendre les dieux sur scène, ce sont les dieux qu'il nous faut."

 

 

Comme tant de domaines, le théâtre demande aujourd'hui une profonde refondation.

Elle se fera, selon nous, en revenant aux "fondamentaux", tels qu'ils ont de façon constante permis de faire et de transmettre le théâtre depuis près de quatre siècles,

et ce jusqu'aux "années soixante"... 
 

 

Comment ?

 

D'année en année, la conviction de beaucoup d'entre nous s'est affermie que le spectacle est d'autant plus VIVANT que ce que le public reçoit émane pleinement de la libre créativité de chaque acteur, sans qu'aucune main extérieure ne vienne s'insérer entre l'auteur et les interprètes.
C'est que contrairement à une peinture, à une sculpture, à une symphonie et à un roman, dans une pièce de théâtre, la seule unité vient de la rencontre, de la confrontation d'êtres humains qui sont autant d'univers différents, ce qui constitue précisément le génie particulier du théâtre, fait de la même "étoffe" mystérieuse que la vie elle-même.

 

Pour nous assurer de cela, nous replaçons au centre de l’acte théâtral des acteurs libres et responsables de leurs interprétations, également coresponsables de leurs présentations communes, aptes à offrir des confrontations ouvertes de fortes personnalités au meilleur service des auteurs et du public. 

 

 

 

Ce que nous apprenons de quatre siècles de théâtre français

 

 

La libre association en troupes et sociétés d'acteurs a permis pendant quatre cents ans l'accueil et les commandes d’œuvres aux auteurs, a donc fait exister l’essentiel de notre répertoire et a rendu les artistes collectivement libres, maîtres et responsables – y compris financièrement – des entreprises théâtrales. 

Sous la conduite d'un acteur "chef de troupe", elles réunissaient des acteurs soucieux de conduire ensemble leur entreprise artisanale.

Leur association leur assurait la liberté et la responsabilité de l'interprétation de leurs rôles.

L'ensemble composé d'acteurs de tous âges, donc d'expériences professionnelles diverses, permettait une juste interprétation de tous les personnages d'une œuvre dramatique.

L’alternance des spectacles offrait l'épanouissement personnel de chacun au profit de la qualité des spectacles.

 Jusqu'au XIXe siècle, la réalisation se faisait au sein de la troupe, par un des comédiens, avec parfois l'auteur.

L'étude, la recherche et l'entraînement communs conduisaient à la connaissance puis à la maîtrise des oeuvres, et pour le patrimoine théâtral, de la civilisation (éloignée de notre quotidien) qui a produit ces œuvres, afin de pouvoir en restituer la dimension réelle et permanente.

Ainsi, la troupe assurait aussi une formation approfondie, théorique et concrète pour les générations d’interprètes à venir.

Enfin, elle pouvait nouer une relation suivie et familière avec le public.

 

A l'origine, sans communication entre les deux côtés de la Manche, les troupes françaises et anglaises comportaient douze à treize acteurs. (Avec ce nombre d'acteurs, le génie de Shakespeare a ajouté une dimension dramatique que n'offre pas un grand nombre d'interprètes.)

 

 

Écoutons nos maîtres du siècle dernier.

 

Jean VILAR :

 

- Je dis : qu’une troupe dirigée par un responsable confie donc à un acteur de la troupe un rôle de régisseur, de miroir, d’arbitre, et laisse aux acteurs (consciencieux et bons, bien sûr) le souci de trouver et réaliser leur personnage, voilà qui m’enchanterait…

On devrait se passer de ce truchement, le metteur en scène… En un mot : des acteurs connaissant à fond leur métier (je dis bien : métier. Et dans le sens le plus artisanal, ouvrier du mot), des acteurs , dis-je, un auteur et un régisseur. La machine théâtrale réduite à sa plus simple expression.

Et remarquez que l’utilité du metteur en scène n’est plus qu’une sorte de nostalgie maladive chez le comédien habitué à être cadré, asservi à la voix orageuse ou persuasive d’autrui.

Pour moi, l’existence, la permanence de cet emploi dans le théâtre d’aujourd’hui est le signe d’une dégénérescence…

Laissez-moi vous répéter qu’ainsi, toute la machine théâtrale fonctionne à l’envers.

 

Charles DULLIN :

 

La plupart des progrès mécaniques ne peuvent rien apporter pour l’instant au théâtre. Ils ne partent pas d’une intelligence véritable de notre art ; ils sont pauvres, très pauvres au regard de l’illusion et méprisables en face de l’esprit.

Le plus beau théâtre du monde, ce n’est pas dans un déploiement de richesses inutiles qu’il faut le chercher. La plupart des théâtres modernes peuvent en quelques semaines être transformés en banques, en grands magasins, sans grand dommage. Pour moi, ils n’ont pas d’âme.

Ce n’est pas la machine à descendre les dieux sur scène, ce sont les dieux qu’il nous faut.

 

NOTRE TEMPS

 

La génération éclose dans les années soixante a sans doute été la dernière qui ait eu l'immense privilège d'avoir pu être formée à cet artisanat par les derniers très grands maîtres, comme l'ont été Henri Rollan et Fernand Ledoux. Le métier d'acteur, et la haute Tradition qu'ils nous ont imprimés, ils les tenaient de leurs maîtres qui les avaient hérités des leurs, et ceux-là des leurs, et ainsi jusqu'au XVIIe siècle...

 

Nous avons été formés dans l'esprit de ces sociétés d'acteurs, à l'époque où à leur suite, dans les années soixante, Paris connaissait encore trois grandes TROUPES nationales: la Comédie-Française, le T.N.P. de Jean Vilar et le Théâtre de France - Renaud Barrault ;

 

 

selon la règle revendiquée de Molière à Jean Vilar :

distraire en instruisant.

 

 

 

 

ALORS...

Pour

 Le Domaine... de compétences de l'acteur : 

                                                                      nous sommes des artisans,

il nous revient  :

de réaliser,

d'améliorer sans cesse les moyens de le faire,

et de transmettre notre "métier" aux futurs professionnels

 

 

Le Domaine de l'Acteur... un lieu

 

choisi, conçu et équipé

dans le calme de la campagne

au centre de la France.

 

 

(voir rubrique suivante: LE DOMAINE DE L'ACTEUR)

 

 

Vous trouverez dans les rubriques du "MENU": 

dans : 2026 / en préparation

 nos réalisations théâtrales à venir 

et

dans : La formation de l'acteur 

 notre conduite de la formation et de l'entraînement

de l'acteur 

 

ainsi que :

 

 

 

 

ce que nous avons déjà fait

ce qui concerne ces actions, très en détail,

 

et

le parcours de Jean-Paul ZENNACKER

(rubrique: Jean-Paul Zennacker)

 

 

 

 

 


 

si vous cherchez

plus de détails 

 

 

BREF HISTORIQUE

 

Jean-Paul ZENNACKER :

La volonté de réunir d'excellents acteurs "en liberté" m'a offert de pouvoir conduire une première réalisation à Paris en 1982, avec "Hamlet", en réunissant Georges Marchal, Maria Mauban, Jean-Marie Proslier, Jean Davy, Jean-François Poron, Michel Favory... et moi... A sa suite j'ai pu animer l'aventure des Acteurs de l'Ile-de-France et du Festival des Acteurs de l'Ile-de-France.  Entreprise donc il y a quarante-deux ans dans la région capitale, cette action s'est accentuée depuis onze ans depuis le centre de la France, où plus de cent-vingt manifestations ont été programmées sur près de soixante sites.

 

Ces actions prolongent ainsi une suite d'expériences et de questionnements mûris pendant cinq décennies de pratique à la lumière de l’histoire et des évolutions récentes de notre profession.

 

 

 

… parmi les premiers acteurs ayant participé depuis 2021

au Festival :

 

FRANCIS PERRIN

ANNY DUPEREY

DANIÈLE ÉVENOU

NICOLAS VAUDE

DANIEL COLAS

JEAN-PAUL ZENNACKER

 

 

Nos principales créations sont accompagnées de "petites formes" théâtrales,

permettant à toute collectivité, quels que soient sa densité et ses moyens, de participer à la "fête".

Celles-ci peuvent se dérouler...

en plein air ...

Saluts ru 1

ici au Festival européen de Russie (Domainr Tolstoi - Yasnaia Poliana)

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ici sur la Place d'un village, à Sainte-Sévère-sur-Indre

Cour musee 1

 

ici pour un "seul en scène" dans une cour de Musée

... comme dans des salles spécialement aménagées par nous.

Reduc photo public

salle polyvalente (gymnase et salle des fêtes) aménagée

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salle polyvalente (slle des fêtes)

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château (pour création théâtrale et musicale)

Pour inscrire les représentations dans une relation plus familière, et attirer un public plus lointain,

certaines représentations sont précédées de dîners (organisés par notre partenaire "Festiv'Val Traiteur").

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ici à Saint-Germain-du-Puy

Nous nous sommes dotés de moyens techniques récents qui permettent tous lieux d'accueil, équipés ou non.

Valerie russie

Valérie    co-directrice et régisseur général

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                        voir rubrique suivante:

            

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

 

 

 

 

 

 

 

 

voir rubrique suivante:

DEPUIS 42 ANS

 

 

 

 


 

 

Ces actions prolongent une suite d'expériences et de questionnements

mûris pendant cinq décennies de pratique

à la lumière de l’histoire et des évolutions récentes de notre profession.

 

 

 

Jean-Paul ZENNACKER

 

 

 

Mon parcours se trouve dans la rubrique:

Jean-Paul ZENNACKER